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Serena Woodland Auror
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Serena Woodland Auror
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Posted: 23/05/2008 16:11:50 Post subject: [Bureau de S. Passy] Rencontre du troisième type |
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||Les aiguilles de la Grande Horloge ornant la façade du batiment de Sorciers semblaient lancées dans une danse inconnue. A bien y réfléchir, elles n'étaient pas les seules. Si elle n'avait pas encore un minimum conscience de ce qui l'entourait, Serena aurait juré se trouver à bord d'u bateau en pleine tempête. Chose déjà quasi impossible, vu le temps qu'elle avait pour voyager. Mais il s'agit d'un autre débat. Autre sympyome de son malaise: tout lui paraissait décuplé. Les sons montaient dans les aigus, tous sans exception. Et que dire des lumières? Elles étaient si vives. Tout autour d'elle semblait lui insufler l'idée de fermer les yeux et de se laisser aller, de cesser de sa battre, vu que c'était bien trop douloureux. Mais elle n'avait pas envie de lacher prise. Pas encore.
|Pourtant, qu'était sa vie? Un enchevêtrement de poursuites, de duels. Elle passait si peu de temps chez elle qu'elle mettait toujours un temps infini à trouver ce qu'elle cherchait. Sans parler des relations sans lendemain dans lesquelles elle se perdait. Non, elle s'y complaisait. C'était sa vie et elle lui plaisait ainsi. Quoiqu'en pensent les autres, notamment son entourage. C'est ce qu'elle se persuadait à se répéter, comme si à force ces pensées s'incrusteraient dans son esprit. Au fond, tout au fond, elle savait bien que cela ne rimait à rien. Mais elle n'avait ni l'envie ni le courage de changer. Elle en avait marre de faire des efforts pour plaire aux autres. Elle avait déjà trop donné de sa personne.
|Et l'hopital qui tangait de plus belle. Elle constata avec effroi qu'elle n'arrivait plus à distnguer les sons. Tout baignait dans un flou artistique. Il fallait vraiment qu'elle soit au bout du rouleau pour décider d'elle-même de se rendre à Sainte Mangouste. Elle avait passé pls de temps dans les hopitaux que la plupart des gens ne feraient jamais. Elle avait déjà donné, elle avait rempli son quota. Elle laissait volontiers sa place aux autres. Mais ce jour-là -ou plutôt cette nuit-là- elle n'avait plus vraiment le choix. C'était ça ou y passer. Définitivement. Une pensée traversa alors son esprit. Qui s'inquièterait de sa disparition? Son hibou ? Elle se rendait compte qu'elle passait sa vie à courir, et que c'était loin d'être la solution à ses problèmes. Tout en sachant que même si elle en réchappait elle ne changerai pas pour autant.
|Toute cette galère avait commencé quelques heures plus tôt. Elle finissait tranquillement d'écrire son rapport sur sa dernière mission -laquelle avait conduit à l'arrestation de deux Mangemorts, Serena en était suffisamment fière pour le clamer sur tous les toits- presque seule au niveau deux du Ministère de la Magie. Bien évidemment, la plupart de ses collègues avaient une vie malgré tout. En fait, ils allaient presque tous fêter l'évènement. Avant que les deux zigotos ne soient relachés pour quelque motif que ce soit. Et ce, dans un bar pas tellement bien fréquenté non loin de la rue piteuse où se trouvait une certaine cabine téléphonique. Serena, ayant bien discuté une bonne partie de l'après-midi -n'oubliez jamais qu'il s'agit avant tout d'une fille- se retrouvait en retard pour son fameux rapport. A rendre le plus tôt possible, elle ne pouvait pas aller s'amuser tout-de-suite.
|Prenant son mal en patience, elle vit ses collègues partir un à un. Certains lui adressant un sourire, voire un signe de la main. D'autres l'ignorant totalement. Ils pourraient quand même mieux cacher leur mépris! Elle-même n'était-elle pas plus diplomate? Heu non, à bien y réfléchir. Mais la différence, c'est qu'elle agissait avec presque tout le monde ainsi. Elle n'était pas très chaleureuse, notamment pendant ses heures de travail. Tout le monde a des défauts. Au moins, elle n'était pas hypocrite. Elle. Bref, elle termina son fameux rapport, sans l'avoir néanmoins baclé, que voulez-vous l'appel de la fête certainement.
|Elle quitta le Ministère à une heure fort tardive. Et dire que dans quelques heures à peine, il serait à nouveau bondé. Elle eut un sourire ironique en pensant que pendant que certains tenteraient de se frayer un chemin elle serait tranquillement dans les bras de Morphée -ou quelqu'un d'autre qui sait- sous sa couette douce et moelleuse. Pendant que les notes de service voleraient en tout sens, elle boirait tranquillement un café brulant, avant de se décider à sortir, probablement sur les coups de midi. Le monde appartient à ceux qui se lèvent tôt? Ces gens ne connaisent pas le Monde de la nuit alors.
|Serena traversa un Atrium totalement désert, ses pas résonnant sur le sol de marbre. Elle aimait cette ambiance si particulière propre à la nuit. Comme si la Terre s'arrêtait de tourner. C'était étrange comme sensation. Elle avait souvent l'impression que la nuit lui appartenait, et pourtant. Elle sortit tranquillement de la cabine téléphonique, celle qui ne fonctionnait pas. Une fois dans la ruelle, elle ne put s'empêcher de se retourner. Une feuille de journal -probablement la Gazette- voleta dans la brume nocturne, au ras du sol. A l'angle, un vieux lampadaire grésillait, la lampe menaçant d'exploser à tout moment. La rue paraissait étrangement calme, froide. Mais qu'aurait-il du y avoir? Resserant sa cape noire autour d'elle, Serena repris son chemin d'un pas assuré. Elle retrouva les rues Moldues et tacha de ne penser qu'à sa soirée. Pourtant, ses pensées restaient ciblées sur le même point. Les rares passants qu'elle croisa ne lui prêtèrent guère attention, et ceux qui le firent marquèrent leur étonnement à la voir.
|Il faut dire qu'elle ne se dirigeait pas vers des rues convenables pour une jeune femme, surtout à une heure aussi tardive. Qu'importe. Dans une rue similaire à celle servant d'entrée au Ministère, elle eut à nouveau cette sensation étrange d'être suivie. Elle n'avait pas vraiment peur à proprement parler. Elle ne se sentait pas non plus désespérée. Néanmoins, elle regarda quand même le ciel, par acquis de conscience. Aucune silhouette ne survolant la zone. De toute façon, l'air ne s'était pas glacé d'un coup, quoiqu'il y régnait un certain froid. Mais bon, elle n'avait déjà pas à craindre les Détraqueurs. Elle avait pensé à eux, car lors de sa dernièe visite à Azkaban, elle avait senti un vif intérêt pour elle, à peine réprimé. Mais qu'auraient-ils fait en plein Londres voyons? Soyons résonnables.
|Son regard revint sur la rue, les mètres qu'elle venait de parcourir. Décidément, quelque chose clochait, et elle n'arrivait pas à dire quoi. Ce qui était plutôt frustrant à vrai dire. Elle continua son chemin donc, tendant l'oreille au moindre bruit, la main refermée sur sa baguette, bien qu'encore dans sa poche. Inutile d'attirer de mauvaises intentions. Et soudain, elle sut que c'était fini pour elle. A peine le temps qu'elle le vit foncer droit sur elle, surgissant de nulle part. Accompagné du souffle du vent, un Cognard la visait avec une vigueur quasi anormale. Un Cognard? Etait-elle devenue folle? Elle n'eut pas vraiment le temps de se poser plus de questions qu'il la frappait déjà. Bras gauche. Tant qu'il lui restait le droit. Mais l'objet revint à la charge, chose pratiquement impossible. Autant que de trouver un Cognard en plein Londres, à bientôt minuit. S'engagea alors une pseudo-course-poursuite entre le jeune Auror et la balle.
|Et, elle devait bien l'avouer, c'est lui qui avait le dessus. Semblant disparaitre de temps à autre, c'était à chaque fois pour mieux revenir à la charge. Et Serena qui n'arrivait pas à le viser. C'est ainsi qu'elle détruisit plusieurs poubelles qui n'avaient rien demandé à personne, dans un bruit de ferraille à peine imaginable. Une fenêtre explosa également, une bouche d'égout gouta au plaisir d'un vol de nuit et plusieurs pavés découvrirent qu'ils étaient capables de faire des ricochets. Pendant ce temps, une à une, les parties du corps de Serena devenaient inutilisables. C'est après avoir constaté que ses jambes n'étaient pas si solides qu'il n'y paraissait, que ses oreilles étaient sensibles à la douleur, ses pomettes également et qu'il faisait réellement mal à s'en tordre de prendre un coup dans l'estomac, qu'elle mit fin au carnage d'un coup de baguette bien placé.
|Le reste, elle le vivaitcomme dans un rêve. Elle pensa immédiatement à Sainte Mangouste, bien plus près que le fameux bar où étaient réunis ses collègues. Lesquels, s'ils y étaient encore, l'auraient emmené à l'hopital. Jamais elle n'aurait crut que le trajet était si long et si pénible. C'est ainsi qu'elle se retrouva appuyée contre un arbre, à une dizaine de mètres de l'entrée de l'établissement de soins. On ne sait par quel miracle, elle parvint à se glisser à l'intérieur, désireuse de ne pas trop attirer les regards. Probablement de peur des moqueries. Le cognard réduit à une poche éventrée recouverte de sang -le sien en l'occurence- elle arpenta les couloirs à la recherche du Service des Accidents Matériels. Sans vraiment savoir si c'est bien là qu'elle devait se rendre. Elle remercia en pensées l'architecte d'avoir placé ce service au rez-de-chaussée. Le pauvre homme, si seulement il savait à quel point elle le bénissait.
|Enfin, elle trouva le bureau du Chef de Service, à espérer qu'il était encore là. S. Passy, Médicomage, était-il inscrit sur la porte. Cela n'avait pas d'importance, Serena aurait fait confiance à n'importe quel charlatant qu'elle aurait croisé, sous peine qu'il lui promette qu'elle ne sentirait plus rien dans quelques instants. Elle toqua à la porte avec sa baguette, qu'elle n'avait pas laché. Elle avait à peine conscience du ridicule de la situation, mais savait déjà à quel point l'on rirait d'elle si cela venait à se savoir. N'entendant pas de réponse de l'autre côté de la porte, elle toqua plus fort, ce qui eut pour effet d'ouvrir la porte mal fermée. Et notre Serena qui s'écroule au sol. Juste le temps de voir deux magnifiques pieds près d'elle. Les mains toujours serrées, l'une sur les restes de feu le Cognard fou, l'autre sur sa baguette, Serena ferma un instant les yeux. Juste un instant de répit.// _________________
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Sarah Passy Guérisseur
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Localisation dans POUDLARD: Entrain d'embeter le pharmacien pour avoir de la cafeine :D Guérisseur:  Liens familiaux: Angela (fille) et Mike (fil par adoption ) xD Gallion(s): 587
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Posted: 23/05/2008 20:20:29 Post subject: [Bureau de S. Passy] Rencontre du troisième type |
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Sarah,étant donnée qu'elle était la chef du service des Accidents magiques, pouvait, partir à 18h. Mais, Bonham, lui avait demandé de faire des consultations en plus et de rester de garde cette nuit. Sarh, avait passez sa journée entre, suivre le cas d'un patient attein de la meningite, maladie extrement contagieuse moldue et ses consultations. Vers 16h, elle avait essayé de filer en douce mais Bonham, l'en avait empecher en lui refilant un gamin qui s'était enfoncé la baguette de sa mère dans son nez, resultat, il avait un épenchement sanguin. La mère avait embeter pour ne pas dire plus, Sarah, pendant une heure pour savoir si il n'aurait pas de séquelle. Trop tenté, Sarah, lui repondit, que vu les antecedents de sa famille, il avait deja une tare, celui de la débilité. Sarah, était allée dans son bureau, pour réflechir au cas de la meningite. Car il avait en plus une trombose dans la jambe, tres rare pour son age. Sarah, avait reflechi tout en depensant le seuil de taux de cafeine quelle pouvait prendre. Allant dans la salle de réunion, pour dicsuter du cas, elle s'arreta un moment devant la fenetre, il faisait plutot beau. Mais le soleil, commencait deja a faiblir. Le diagnostic différenciel, dura plus d'une heure. Sarah, s'amusait avec une balle, quand un medecin de son équipe lui posa une question, est ce que la méningite du garçon allait toucher sa magie? Et comment avez t-il attrapé ça, et sa trombose qui risqué de la lui paralysé. Sarah, lui avait repondu, que non sa magie ne serait pas endommagé puisque il riqué d'y rester. Son système lymphatique était deja affaibli. Il l'avait en plus sa trombose, qui riquait a tout moment, de devenir une embolie pulmonaire. Son bipper sonna, justement on appella pour son patient. Arrivée devant sa chambre, Sarah commença à courir, il était entrain de faire un arret cardiaque. Elle commença, a lui lança un sort pour que son coeur reparte, il était maintenant à 15 bat/min. Decident d'employé les grands moyens, elle lui mit les defibrilateurs, engin moldue extrement pratique. Sa marcha, elle l'avait sauvé. Mais pourquoi avait t-il fait ça. Elle partit dans son bureau pur reflechir et mangeait un peu. Elle alla s'achetait un sandwich, et vola dans la reserve de la pharmacie de la cafeine en cachet. Elle rentra dans son bureau, et s'assit sur son fauteuil. Elle commença a lire un livre, sur les maladies moldues et maladies sorcieres: Il y a t-il une barriere entre celle ci? Sarah, s'endormit sous son livre. Il était plus de 0h00 passé quand quelqu'un tocqua a la porte. Elle songea d'abord que c'était son imagination, puis, elle vit sa porte s'ouvrit et une jeune femme s'écroula à terre, avec dans ses mains un cognard.
Sarah se précipita sur elle. D'un coup de baguette une des chaises se transforma en lit d'hopital. Mettant la jeune inconsciente dessus, Sarah alla fermait la porte, en songenat que même si'il n'y avait personne, il ne valait pas mieux que ça se sache. Retournant à sa patiente, Sarah, lui administra, une dose de morphine pour que la douleur passe un peu. Elle lui jetta un sort d'annestesi, pour observer ses blessures. Elle avait le bras gauche en sang. Sarah, lui desinfecta sa blessure, et lui lança un sort d'antiseptique. Elle n'était pas que bléssé, elle avait aussi une frature, que Sarah lui réduit en moins de deux. Mais, elle vit qu'autour de la blessure, il y avait des zones nécrosés. Elle lui fit une biopstie et le bit dans un bocal pour pouvoir aller l'analyser apres. Sarah, décida de garder la jeune fille dans son bureau. Derriere l'armoire, il y avait une chambre d'hopotal. Normal puique on est dans un hopital. Elle y deposa le lit et regarda la jeune fille dormir. Elle lui avait aussi donné une potion pour ne pas qu'elle fasse de reve. Elle s'emblait paisible. Sarah, retourna dans son bureau et alla chercher la biopsie des tissus et l'apporta dans la salle d'examen. Elle demanderait demain à un de ses collegues a lui faire les analyse. Retrounant dans la chambre de la patiente, Sarah attendit le reveil celle ci. Elle avit beaucoup de questions à lui poser, notamment, pourquoi ce visage lui était -il si familié ..... _________________


Chef du service des accidents magique
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Serena Woodland Auror
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Posted: 25/05/2008 22:55:21 Post subject: [Bureau de S. Passy] Rencontre du troisième type |
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||C'est étrange de savoir que lorsqu'on dort on continu de vivre, mais que nous ne gardons aucun souvenir. On peut entendre des sons, sans qu'ils nous réveillent car considérés comme non dangereux par le cerveau. Les sensations froid/chaud n'éveillent personne non plus, sauf si cela est associé à un évènement inhabituel. Pourtant, comment expliquer que parfois on se réveille sans que rien ne soit intervenu. Une alarme dans le cerveau se met à clignoter et c'est tout le corps qui est prêt à agir. Pourquoi est-ce ce qui se passe, et pourquoi parfois le sommeil continu?
|Tant de questions sans réponses que se posait souvent Serena, lorsqu'elle n'arrivait pas à trouver le sommeil. Ca et toutes les autres questions qu'elle se posait. Elle avait du mal à réaliser que d'un point de vue extérieur elle avait une vie enviée. Elle était jeune, plutôt jolie -sans s'envoyer de fleurs- et ces deux critères suffisaient déjà à rendre jalouse nombre de personnes qu'elle croisait chaque jour. Elle était en bonne santé, sans vraiment en prendre soin bien au contraire, et ce fait aussi attirait les convoitises. Elle mangeait quand elle trouvait le temps, et jamais de choses saines. Pourtant, elle n'était ni grosse ni maigre.
De par son métier aussi les gens voyaient sa vie comme un rêve. Les enfants sont nombreux à vouloir être Aurors. Leur jeu préféré n'était-il pas Les Aurors et les Mangemorts ? Alors d'où venaient ses insomnies? Elle se sentait souvent si seule. Pas dans le sens ado 'seul au monde, personne ne me comprend', non elle avait déjà dépassé cette période. Dans le sens où elle ne pouvait réellement compter sur personne. La preuve.
|Mais, à minuit et quelques minutes désormais, elle était loin de se centrer sur ses problèmes quotidiens, ses interrogations sans réponses. Elle voguait entre deux eaux. Et franchement, elle commençait à en avoir assez de cette impression. C'était comme si elle avait conscience du mouvement de la Terre, et qu'elle ne tournait pas avec elle. Elle était en décalage. Parfaitement entre la conscience et le rêve. Ni dans l'un ni dans l'autre. Pas comme en somnolence. Parce que dans ses cas-là on se repose quand même. C'était d'ailleurs ainsi qu'elle dormait toujours. Non, elle était dans un état qu'elle n'avait jamais connu jusque là. Elle sentait que quelqu'un s'occupait d'elle, mais elle n'aurait su dire si les mains la soignaient ou la broyaient. Elle ne sentait en fait rien.
|Et tout doucement, elle se sentait abandonner ses forces. Oui, et pas l'inverse. C'était toujours elle qui décidait si elle était fatiguée ou non, soyons clair. Une façon de ne pas perdre pied. Elle n'allait quand même pas laisser son corps lui dicter sa conduite! Elle relacha peu à peu la pression de ses doigts sur le Cognard. Et pourtant, elle voulait plus que tout savoir le pourquoi du comment sur cette histoire, à savoir pourquoi elle et qui était derrière tout ça surtout. Elle n'avait vu personne dans la ruelle, mais le Cognard était bien dirigé par quelqu'un c'était sûr. Comment cela aurait-il pu être autrement? Oui, Serena oulbiait qu'elle vivait dans un Monde où la Magie était Reine. Finalement, le pourquoi de l'histoire n'était pas bien difficile à trouver. N'était-ce pas elle qui avait arrêté les deux Bouffe-Cadavres ce jour même ? Oui, elle appelait ainsi les Mangemorts. C'était sa façon d'exprimer son mépris.
|P|arfois, elle se serait donné des gifles. Pourquoi fallait-il toujours qu'elle se foure dans des coups tordus. D'un autre côté c'était un peu son métier. N'empêche. Elle avait bon nombre de ses collègues qui n'avaient jamais eu autant d'histoires foireuses qu'elle. Et pourtant ils avaient bien plus d'années d'expérience qu'elle. Mais il en avait toujours été ainsi. Elle attirait les ennuis. Véritablement. Et ce ne serait probablement pas le dernier!
|Pendant ce temps, si Serena semblait paisible c'était justement parce qu'elle l'était. Elle ne savait pas ce qui lui était arrivé, mais elle rêvait désormais. Chose étrange, elle en avait consience. En temps normal, on s'en aperçois lorsqu'on se réveille. A moins qu'elle ne soit éveillée mais trop dans les vappes pour le savoir. Ca restait un mystère à éclaircir. Mais bref.
Elle se trouvait donc dans ce qui ressemblait à une prairie. Sans petite maison je vous rassure. Des champs immenses à perte de vue et d'un vert éclatant. Il soufflait une brise, qui faisait onduler chaque brin d'herbe. Quelque chose la fit lever les yeux vers les cieux. Elle vit très nettement un corbeau, bien gras dis donc, ou était-ce parce qu'il volait bas ? Les nuages étaient bas et blancs. Et il virèrent alors au gris de plus en plus sombre, jusqu'au noir. L'air s'était rafraichi d'un coup. Regardant à gauche puis à droite, Serena tentait de savoir où elle était. Elle voayit très nettement les croix de pierres ornant les pierres tombales. Le cimetière d'Hangleton ? Sans chercher à comprendre comment elle était arrivée là, elle essaya de se lever. Elle constata alors qu'elle était ligotée et assise sur une stalle. Super. Elle parvint à se lever, bien qu'elle tanguait considérablement. Etrangement, elle n'avait pas mal. Pourtant son bras gauche lui paraissait bizarre, et ses jambes semblaient refuser de la porter. A noter qu'elle avait du mal à respirer. Elle fit quelques pas. L'endroit était désert. Forcément. Elle regarda alors le nom inscrit dans la pierre, à l'endroit même où elle était assise un instant plus tôt. Son nom. Son coeur manqua un battement. Comment ... ? Affolée, la respiration saccadée, elle regarda autour d'elle dans l'espoir de trouver quelqu'un qui aurait pu l'aider. Mais au lieu de ça, elle vit deux yeux d'un vert étonnant. C'était un regard si froid. Elle se mit à courir, courir, pour échapper à son destin? Et elle trébucha. Dos au sol, elle fit un effort considérable pour se lever.
|E|t se retrouva dans une chambre d'hopital, baguette en main, menaçant ainsi ce qui semblait être un médecin. Haletant, le coeur et la respiration plus du tout synchro, elle avait du mal à se rappeler les derniers évènements. Un cauchemar, ce n'était rien de plus. Un coup d'oeil à la fenêtre magique lui indiqua qu'il faisait encore nuit, mais elle avait totalement perdu la notion du temps. Elle aurait tout aussi bien pu avoir passé une semaine à dormir qu'elle n'aurait su le dire. Elle gardait un gout de sang dans la bouche, et ses douleurs revenaient une à une, lui rappelant douloureusement qu'elle était en vie.// _________________
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Sarah Passy Guérisseur
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Posted: 31/05/2008 13:28:27 Post subject: [Bureau de S. Passy] Rencontre du troisième type |
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Sarah allait admistrer un produit contre la douleur a la jeune femme quand celle ci, se reveilla et commença à menacer Sarah avec sa baguette. Gardant son sang froid, Sarah prit la baguette de la jeune femme et la posa sur la table de chevet. Elle prit une seringue et lui injecta de la Morphalado. Elle l'allongea sur le lit, et lui parlait d'une voix calme:
Je suis le Dr Sarah Passy, mais apparent vous étes deja au courant puisque vous etes venus frapper à ma porte. Par contre, il me semble vous connaitre.Je ne sais pas de ou, c'est a vous de me le dire.Je vais vous posez une serie de questions, pour faire votre dossier. Comment vous appelez vous? Que faites vous dans la vie, avez vous un compagnon, des enfants, des animaux ? Des antecedents médicaux, quel médicomage vous suit ? A oui, quand je vous est mit dans le sommeil magique, avez vous revé? Vos parents, ont t-ils deja eu de graves maladies, des maladies génetiques? Et , je confisque votre baguette.
Sarah, regarda attentivement la jeune femme. Elle devait etre auror. Elle s'assit sur une chaise et vida son flacon de cafeine!
Mince, j'en est plus, bon, vous, vous ne bougez pas de là, je reviens, et reflechissait aux questions que je vous est donnée. Si vous ne pouvais pas parler, écrivez moi le.
Sarah, fit apparaitre une plume et un parchemin qu'elle posa à coté de la jeune fille. Elle sortit de son bureau et alla dans la salle de repos pour se faire du café. Il n'en avait plus. Elle décida d'employé les grands moyens et d'aller en piquer à la pharmacie magique. Bien sur, elle était fermée. Sarah lança un Alomora, qui se revela efficace. Elle deambula dans les rayons quand elle trouva enfin son bonheur. La cafeine, merveilleuse drogue. Elle prix la moitié du stock et le fit envoyé dans osn bureau. De retour dans celui ci, elle trouva sa patient étonné de voir des flacons de cafeine autour d'elle. Sarah, se jetta sur les flacons:
C'est les miens, vous n'en aurez pas, ce n'est rien, c'est de la cafeine, que j'ai volé à la pharmacie, mais CHUT il faut pas le dire. Alors, vous avez reflechit a la question? Mais avant, prenez ça, c'est de la preknison, pour vos zones nécroses!, je ne sais pas encore se que c'est, je l'ai porté au laboratoire. Vous me repondez aux questions, et je vous laisse dormir.
Sarah s'installa confortablement dans son fauteuil et prit ses comprimés de cafeine, tout en attendant les reponses de la jeune fille. _________________
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Serena Woodland Auror
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Joined: 23 Apr 2008 Posts: 30
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Posted: 03/06/2008 23:55:40 Post subject: [Bureau de S. Passy] Rencontre du troisième type |
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||Finalement elle était peut-être encore en train de rêver. En plein cauchemar. Le Médicomage lui prit délicatement sa baguette, avant de l'allonger à nouveau. Elle lui injecta un truc tout en lui parlant comme si elle avait 5 ans. Or, il était évident qu'elle était plus âgée. Donc, soit elle la considérait comme étant mentalement retardée (débile quoi) soit elle se méfiait et ne voulait surtout pas l'énerver. Dans les deux cas, comment ne pas le prendre mal? Quand on s'appelle Serena Woodland, j'entends. Il faut dire que dans l'état où elle était, elle devait ressembler à une folle. Et puis il suffisait de la connaitre un peu pour savoir que tel était le cas. Un peu de folie dans le quotidien ne fait pas de mal, si? Quand à ne pas l'énerver, ça. Il fallait marcher sur des oeufs, et encore! C'est ça d'être toujours sur le qui-vive, on finit par s'en prendre à tout le monde. De toute façon, elle s'en fichait, disait-elle.
|Docteur Sarah Passy, sans rire?! Ca, elle l'aurait deviné toute seule, d'autant plus que ce n'était pas comme si elle ne la connaissait pas. Mais bon, elle avait l'énorme avantage d'avoir une mémoire entrainée à retenir tous les visages qu'elle rencontrait. Tandis qu'en tant que médicomage elle devait voir tellement de personnes par jour qu'il était purement impossible de tous les retenir. Mais bon, son égo en prenait un coup. Elles avaient une soirée ensemble. Du moins, une grande partie. Au Ministère. Et puis elle était venue une fois ou deux dans le bureau de son mari, non? Mais, déjà elle se sentait limite partir. Elle était détendue comme elle l'avait rarement été. Et elle n'avait même pas la présence d'esprit de lutter. A quoi bon de toute façon, elle était avec une Médicomage.
|Ensuite, le médecin lui posa tout un tas de questions, et ce dans un flot incessant. Elle s'assit et la scruta un instant. Trop empâtée, Serena n'arrivait plus à réagir. Elle réunissait les éléments de réponse aux questions quand le Docteur Passy se leva d'un bond et vida un flacon. Ouhlà. Pas bien ça. Visiblement, elle tenait beaucoup au contenu du petit flacon. Bizarre. Elle partit précipitamment, bredouillant des paroles limite incompréhensibles. Bon. Serena prit le temps de regarder autour d'elle. Il s'agissait d'une chambre d'hopital banale. C'est d'ailleurs assez déconcertant de constater que les Moldus et les Sorciers sont si similaires sur ce point. Un lit au milieu d'une pièce. Une fenêtre magique qui indiquait qu'il faisait encore nuit. Un lampadaire était d'ailleurs allumé. Passons.
|Serena se leva doucement. La pièce tanguait dangereusement, encore cette impression d'être à bord d'un bateau. Elle se raccrocha de justesse à la table de nuit, faisait tomber ce qui s'y trouvait. Tant pis. Pas le courage de se baisser pour ramasser. Elle avança doucement, éprouvant des difficultés à marcher droit devant elle. Son équilibre n'était plus ce qu'il était. Elle s'approcha donc du bureau du médecin et prit le flacon. Hey, on est curieuse ou on ne l'est pas! Elle renifla le flacon et reconnut aussitôt l'odeur. Du bon vieux café. Ceci dit, Serena ne comprenait toujours pas l'engouement du médecin pour cette substance. Oui bon d'accord, elle n'était rien sans son café du matin. Et ses clopes. Mais elle n'avait pas encore ce genre de réaction. Pas encore. A vrai dire, ça faisait limite peur. Ca faisait réfléchir c'était sûre. Mais bon, les clopes étaient sorcières, donc déjà elle ne se bousillait pas la santé. Un peu moins qu'avec les Moldues disons.
|Bref. Les questions. Ah oui. Bah finalement, pas si compliqué de les retenir. Elle regagna son lit, et s'y hissa tant bien que mal. Elle s'assit, les jambes pendantes d'un côté. Elle avait encore trop mal pour les bouger correctement. Bizarre cette histoire. Surtout avec tout ce que lui avait donné la Doc. Passons. Les questions donc. Ou plutôt les réponses. A ce moment-là, la Doc reviens, une nuée de flacons autour d'elle. Arquant un sourcil, Serena se garda de prononcer la moindre parole. Après tout, c'est la Doc qui avait sa baguette. Et elle ne se sentait pas suffisamment en forme pour la lui reprendre de force. Surprenant son regard, la Doc se défendit avec aggressivité. Elle était bizarre. Un instant elle paraissait les nerfs à fleur de peau, et l'instant d'après elle arborait un calme étrange. Genre, c'est son style de sauter sur les gens pour leur piquer de la caféine! Bien sûr! Elle avait que ça à faire. Elle lui fit avaler un nouveau comprimé, lui expliqaunt que c'était pour la soigner. C'est du moins ce que comprit Serena.
|Elle avala sans dire un mot. Prit une grande inspiration et attendit que la Doc soit prête à noter ses réponses.
"Woodland Serena, Auror. Pas d'enfants, on va dire célibataire, un hibou. J'ai été suivie pendant toute mon enfance par des médecins Moldus. Ici, je fais appel à Bonham en temps normal."
|Non, elle ne s'était quasiment pas aperçue qu'elle l'avait appelé par son prénom. Elle l'avait déjà prononcé alors. Ensuite quoi? Ah oui, le rêve. Lui en parler? Cela avait-il vraiment de l'importance? Combien de temps avait-elle dormi? Elle aussi avait des questions.
"Pas de maladies graves à ma connaissance."
|Devait-elle lui faire confiance? Certainement. Mais pas tout de suite. Le fait qu'elle ait rêvé qu'elle était morte était peut-être à considérer comme un mauvais présage. Ou pas. Comment savoir? Elle éluda alors la question, mine de rien. Si elle la reposait alors là oui elle répondrai. C'était bizarre de se faire soigner par une droguée à la caféine. Mais bon. Elle regarda son bras gauche. Le tissu de sa chemise était collé à la plaie, encore d'aspect étrange.
"Pourquoi vous ne me soignez pas?"
En effet, elle n'avait pas l'impression d'avoir été soignée. Droguée, shootée à mort même, endormie, mais pas plus soignée que ça. Bon, ok elle avait quand même moins mal, et pouvait résonner. Si elle avait recouvré sa présence d'esprit c'était déjà ça. Le temps ferait le reste. // _________________
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