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Marius González Gryffondor
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Joined: 01 Nov 2007 Posts: 1,104
Maison: Gryffondor MIB:  Liens familiaux: Santiago (père), Inès (mère), Javier (frère) Blason de la Maison:  Année:  Gallion(s): 4,449
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Posted: 21/05/2008 14:06:37 Post subject: Un semblant d'amitié se dessine ? |
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La nuit tomba d’un coup sur Poudlard.
Le soleil flotta brièvement au-dessus de l’horizon avant de sombrer … Aussitôt, les nuages s’amassèrent, d’abord roses, puis mauves, argent, verts et enfin noirs, comme si toutes les couleurs du monde étaient aspirées dans ce vaste magma en fusion. Un oiseau solitaire, un hibou certainement, survola les arbres de la Forêt Interdite, et son plumage se fondit dans la symphonie multicolore du ciel. L’air était étouffant. La pluie était à l’affût. L’orage approchait. Peu à peu, le château s’endormait …
Une minorité de personne étaient encore éveillée. Parmi elle, un jeune homme, étendu de tout son long sur son lit à baldaquin, ne trouvant pas le sommeil. Mince, le cheveu noir, l’œil bleu, le garçon regardait d’un air songeur le parc, la Forêt, le ciel et ses étoiles de la fenêtre près de laquelle son lit était situé. Contrairement à ses camarades qui dormaient, il était encore vêtu avec les mêmes affaires qu’il avait portées pendant la journée, n’ayant pas jugé nécessaire de se changer vu qu’il n’avait pas sommeil … Il pensait … Il pensait à bien des choses … A sa relation amoureuse avec Alice Hale et à une nouvelle amitié possible entre Jace Reyn et lui – ce qui l’amenait à penser à ce revirement étonnant de son indulgence envers certains Serpentard – à la fin temporaire des conflits entre son père et son oncle, à son frère Javier qu’il n’avait pas revu depuis bien longtemps, à son ami Dean qui avait quitté Poudlard durant quelques mois et qui venait de faire son retour, à ses professeurs et à ses résultats scolaires … Mais ce qui occupait par-dessus tout son esprit était en fait le Tournoi de Poudlard, à sa nomination au rang de représentant de Gryffondor, à la confiance que toute sa maison lui accordait … A ses victoires et échecs futurs …
Las d’attendre que le marchand de sable ne passe au-dessus de lui et fasse son office, il se leva et se rendit dans la salle de bain des Gryffondors … Elle était divisée en trois parties : la partie commune où étaient présents les lavabos, puis une partie réservée aux filles, et une autre réservée aux garçons. C’étaient dans ces deux dernières parties que se douchaient les élèves de Gryffondor. Et c’était dans celle des garçons que Marius passa près d’une heure dans une grande baignoire qu’il avait rempli d’eau fraîche, sans penser à rien … Lorsqu’il rejoignit la Salle Commune, il était une heure du matin. Il grogna de mécontentement … Il s’assit sur un fauteuil, loin de l’âtre et imagina toutes sortes d’épreuves pour le tournoi, et pensa à la stratégie qu’il devrait adopter lorsqu’il concourra … puis, il sombra dans un sommeil profond …
Il se réveilla dans une pièce sombre, où étaient présentes plusieurs personnes qu’il ne connaissait pas … Où était-il ? Que faisait-il là ? Comment avait-il pu atterrir ici ? Telles étaient les questions qu’il se posait tandis qu’une sorte de grande procession avançait. Une main se posa délicatement sur son épaule gauche …
« Il est temps, mon garçon ! Il faut que tu rejoignes le début du cortège … Les parents de la petite tiennent à ce que tu sois auprès du cercueil, si tu es d’accord bien sûr … »
Marius se retourna et reconnut son père qui le regardait avec un air étrange … Un cortège avait-il dit ? Mais de quoi parlait-il ? Un cercueil ? Quelqu’un était mort ? La petite ? Quelle petite ? Mais de qui parlait son père ? Il voulut lui expliquer qu’il ne comprenait pas ce qui se passait mais sa bouche ne prononça pas les bons mots … Il répondit simplement à son père qu’il était d’accord … puis il renifla, et s’essuya les quelques larmes qui lui coulaient sur les joues. Seulement, il n’était pas triste … Il n’y comprenait rien … C’était comme si son corps obéissait à quelqu’un d’autre … Comme s’il était spectateur de ses propres mouvements ... Il poussa une grande porte en bois sombre et longea un grand couloir, puis des personnes désignèrent une nouvelle porte qu’il franchit docilement. Il se retrouva dans une rue où une centaine de personnes marchaient lentement … Il s’agissait donc bien d’un enterrement … Son père se baissa pour lui parler …
« Dépêche-toi de rejoindre les parents de la petite, ils t’attendent ! Ta mère est avec eux ! Je vous rejoindrai lors de l’enterrement … »
Mais de qui parlait-il ? Quelle petite ?! Mais de nouveau, le corps de Marius ne lui obéit pas. Il hocha la tête et marcha rapidement afin de rejoindre la tête du cortège … Il se plaça près de sa mère qui lui sourit tristement … Une femme qui lui rappelait vaguement quelqu’un s’approcha de lui et le remercia gentiment pour sa présence. Le garçon lui répondit en souriant gentiment puis regarda le cercueil … Il ressentait une peine infinie …
« Nous sommes presque arrivés … Nous allons la mettre dans le cimetière familial … »
Le garçon hocha de nouveau la tête … Après une demi-heure de marche, le cortège arriva dans une sorte de grand parc parsemé de plusieurs stèles de marbre blanc. Il traversa ce cimetière, et s’arrêta devant une fosse … Un vieil homme habillé en blanc arriva et se plaça en face de l’assemblée. Durant trois quarts d’heure, il parla sans jamais mentionner le nom de la jeune défunte, quand soudain …
« Alice Hale fut, pour ses parents, une fille merveilleuse et pour ses amis, une personne unique, et très précieuse. Si sa vie fut si courte, elle a réussi à marquer la nôtre d’une façon magique … »
Une tombe blanche apparut dans la fosse … Le corps d’Alice y apparut d’un coup … seulement vêtu d’une robe noire … Marius hurlait de désespoir …
« Eh eh eh !! Marius !! Qu’est-ce qui te prend de crier comme ça ? Tu vas affoler toute l’école ! »
Le garçon ouvrit alors les yeux et vit Silvia, juste devant lui … Il se leva et remarqua qu’il était dans la Salle Commune de Gryffondor … Ebranlé comme tout, il la prit dans ses bras et la serra fort, en partie pour s’assurer qu’elle était bien là. Quelques semaines plus tôt, elle avait quitté le pays avec sa famille, parce que son père avait été brutalisé, et torturé … Ils s’étaient dits adieu … Alors, comment était-ce possible ? Que faisait-elle à Poudlard ? Ils étaient revenus ? Si oui, pour combien de temps ? Le garçon avait du mal à respirer tellement il était heureux …
« Tu m’as tellement manqué ! Vraiment, tu n’imagines pas à quel point ton absence a été douloureuse pour moi ! »
Il avait les larmes aux yeux … Il avait connu une relation amoureuse très longue avec cette fille et du jour au lendemain, elle avait complètement disparu de sa vie … Il la lâcha et la contempla … Il voulait l’embrasser, la serrer encore contre lui, parler de ce qui lui était arrivé … Cependant, il n’arrivait pas à ignorer la crispation du sourire de la jeune fille …
« Oué, bien sûr ! Cependant, j’ai appris des choses très intéressantes sur toi, et sur une autre fille … Apparemment, tu t’es très rapidement remis de notre séparation ! Alors que moi, comme une imbécile, je te suis restée fidèle ! »
Il ne parvenait pas à parler … Il ne s’était pas du tout attendu à ça en la revoyant … Il l’avait attendue lui aussi ! A part un baiser et un lien très fort, rien n’unissait Alice et lui ! Il ne sortait pas avec elle ! Comment pouvait-elle croire qu’il ait pu la trahir ?
« Silvia … je … Je n’ai pas de nouvelle copine ! Je sais pas ce qu’on t’a raconté mais c’est faux ! Jamais je ne t’aurai abandonné comme ça ! C’est la vérité, je te le jure ! J’ai attendu tous les jours un signe venant de toi, et j’ai jamais eu l’idée ou envie d’avoir une autre relation ! Je t’aime toujours Silvia, il faut que tu me crois … »
Il était désemparé … Sa fiancée affichait devant lui un air à la fois dégouté et éploré … Elle ne le croyait pas … Pourtant, avant, jamais ils n’avaient douté l’un de l’autre ! Qui avait bien pu lui fourrer dans le crâne cette idée démente comme quoi il aurait fait preuve d’infidélité à son égard ? Quel but cette personne en avait-elle tiré ? Elle avait les yeux fixés sur le tapis de la Salle Commune, et sur son visage était dessiné un sourire amer …
« Silvia, regarde-moi ! Avant, il nous suffisait de nous regarder dans les yeux pour savoir ce que pensait l’autre ! Tu te rappelles ? »
Elle souffla de mépris … Elle détourna la tête, puis le regarda fixement dans les yeux. Marius n’y lisait que haine, et rancœur … Mais à quoi était due cette agressivité dont sa fiancée faisait preuve ? Qu’avait-elle vécu pour avoir changé à ce point-là ? Une chose était sûre, cette fille n’était pas la même que celle qui l’avait quitté quelques mois auparavant …
« Tu m’as trahi Marius ! C’est tout ce qui compte ! Je me fiche du reste ! Je plains la pauvre fille ! Vous alliez réellement devenir des petits-amis, et voilà que je réapparais, et là, on dirait que tu voudrais me reconquérir tout en te gardant Alice sous le bras ! Or, jamais je ne consentirai à vivre ça ! Je vais repartir, et j’espère qu’on se reverra jamais ! »
Avant que le jeune garçon ait pu faire quelque chose, il se sentit violemment secoué par une force invisible … C’était John Hoprick et Kévin Budel, deux amis et camarades de chambrée. Le dormeur leur fit signe que ça allait et se frotta le visage afin d’y voir plus clair.
« Ça fait dix bonnes minutes que t’arrêtes pas de crier ! Qu’est-ce qui te prends ? »
Marius se rendit alors compte qu’une dizaine d’élèves étaient présents autour de lui, le regardant d’un air inquiet … Des murmures s’élevaient dans l’assemblée, portant certainement sur la crise passagère du garçon … Ce-dernier préféra les ignorer, puis il sourit à ses deux amis pour les apaiser. Il se leva et descendit dans la Grande Salle où il s’assit près d’Amandil. Il lui demanda simplement s’il y avait eu des nouvelles de Silvia, mais le fils Destelar lui répondit simplement que ça faisait un long moment que personne à Poudlard ne l’avait vu et que Marius était le plus susceptible de tous d’avoir en premier des nouvelles de la jeune fille. Ils ne s’adressèrent plus la parole par la suite. Du moins, le garçon était sûr que sa chamaille avec son ancienne petite-amie n’avait été que le fruit de son subconscient. Il fut également soulagé de voir Alice, non loin de là, bavarder avec une bande de garçons et de filles de Serpentard. Cependant, malgré son soulagement, il était encore tout ébranlé à cause de ses cauchemars et préféra passer à l’infirmerie avant d’aller en Botanique.
Après qu’il ait poussé la porte de la salle des soins, il se dirigea vers le bureau de Mme Pomfresh. Il lui raconta simplement qu’il avait eu des mauvais rêves qui l’avaient beaucoup secoué, sans préciser en quoi ils avaient consisté. L’infirmière de l’école alla lui chercher une potion destinée à l’apaiser, et qu’il but d’un trait. Il perçut alors comme une vague de chaleur l’envahir et il se sentit infiniment mieux. Il remercia chaleureusement la guérisseuse qui lui répondit par un simple sourire aimable avant de quitter l’infirmerie.
Il se rendit donc aux serres où avaient lieu les cours de botanique en compagnie de Kévin qui ne parla pas de ce qui s’était passé le matin-même, au grand soulagement du jeune garçon. Une fois que tout le monde était arrivé, Chourave déclara à ses élèves que le cours qu’elle allait leur faire se déroulerait dans la serre n°3. Il y eu, chez les élèves, un murmure ravi. Jusqu’à présent, les classes de botanique s’étaient toujours déroulées dans la serre numéro un, mais la numéro trois contenait des plantes beaucoup plus intéressantes et beaucoup plus dangereuses. Le professeur Chourave prit une clé accrochée à sa ceinture et ouvrit la porte. Marius respira une bouffée de terre humide et d’engrais, mêlée du parfum entêtant que répandaient les fleurs géantes, de la taille d’un parapluie, qui pendaient au plafond. Le professeur de botanique se plaça derrière une table à tréteaux sur laquelle étaient disposés des caches-oreilles. Elle leur annonça que leur objectif, dans ce cours, sera de rempoter des mandragores. Elle posa ensuite quelques questions auxquelles Hermione eut tôt fait de répondre, puis elle leur expliqua comment il fallait s’y prendre avec ces plantes. Elle distribua ensuite des caches-oreilles à ses élèves afin de les immuniser contre le cri de la mandragore, qui pouvait être mortel. Une fois que tout le monde se fut équipé comme il se doit, le professeur Chourave leur fit une démonstration de ce qu’ils allaient devoir faire : elle retroussa les manches de sa robe, saisit une des petites plantes et l’arracha d’un coup sec. Marius laissa échapper une exclamation de surprise que personne ne put entendre. A la place des racines, il y avait une espèce de petit bébé très laid et plein de terre. Les feuilles de la plantes lui sortaient du crâne. Sa peau marbrée avait une couleur vert pâle et de toute évidence, il hurlait à pleins poumons. Le professeur Chourave prit un grand pot sous une table et y plongea la mandragore en l’enterrant dans un compost humide qui ne laissa bientôt plus apparaître que les feuilles. Le professeur s’essuya les mains, fit signe aux élèves de se débarrasser de leur cache-oreille et enleva le sien. Elle expliqua que les mandragores, n’étant qu’au stade infantile, ne pouvaient pas tuer par leur cri, mais tout de même, leurs hurlements pouvaient assommer les élèves malhabiles qui n’auraient pas bien ajustés leur cache-oreille pendant plusieurs heures. Elle leur demanda de se mettre à quatre par bac, puis leur fit signe que l’exercice commençait. Tous les élèves composèrent d’abord leur groupe de travail, puis, ils allèrent chercher le matériel dont ils auraient besoin pour rempoter les mandragores. D’habitude, les élèves bavardaient beaucoup dans ce cours mais là, avec les caches-oreilles et la difficulté qu’ils avaient à maîtriser les plantes, aucune parole ne fut échangée. A voir faire le professeur Chourave, l’opération semblait facile mais en fait, elle ne l’était pas du tout. Les mandragores n’aimaient pas être arrachées à la terre, et elles n’aimaient pas non plus y retourner. Elles se tortillaient en tous sens, donnaient des coups de pieds, brandissaient leurs petits poings et essayaient de mordre. Pendant dix bonnes minutes Marius s’efforça d’en enfoncer une particulièrement grosse dans un pot. A la fin du cours, tout le monde était en nage et couvert de terre. Les membres douloureux, les élèves retournèrent au château pour se laver un peu, puis les Gryffondor se dépêchèrent d’aller au cours de Sortilèges. Le professeur Flitwick leur avait préparé un cours où ils feraient le bilan de tout ce qu’ils avaient appris cette année afin de préparer ses élèves aux examens. Durant toute l’heure, il passa dans les rangs en ordonnant aux jeunes gens d’exécuter des sorts. Marius dut simplement allumer et éteindre sa baguette, faire léviter sa plume et attirer un livre, présent sur le bureau du professeur. Il trouva ces exercices très simples et n’eut aucun mal à les réussir. Il parla ensuite de Quidditch avec Dean jusqu’à ce que le cours finisse. Flitwick les félicita pour leur travail et les laissa partir. A présent, ils allaient avoir droit à un double-cours de Métamorphoses. Le professeur McGonagall était toujours très exigeante avec ses élèves, mais ce jour-là, le cours fut particulièrement difficile. Ils étaient censés changer un scarabée en bouton de manteau, mais l’animal courait si vite qu’il parvenait toujours à échapper au coup de baguette de Marius. Cédant à l’impatience, il immobilisa l’insecte en lui lançant « Immobilus ! » puis, il le métamorphosa. Le professeur McGonagall ne semblait pas entièrement satisfaite du travail de ses élèves et tous furent inviter à continuer à s’exercer pendant leur temps libre. Enfin, l’heure du déjeuner était arrivée. Marius mangea seul en pensant qu’il lui restait encore à assister à un cours d’Arithmancie, de Potions et d’Astronomie soit à quatre heures de cours (double-cours en potions). Il termina son repas et se dépêcha d’aller dans la salle de bain des Gryffondors afin de se laver les dents. Il redescendit quelques minutes après et rejoignit la salle de classe du professeur Vector. Durant quasiment tout le cours, ils prirent note de ce que le professeur leur disait sur l’Aura Magique. A la fin du cours, Marius se sentait complètement déboussolé … A vrai dire, il n’avait rien compris ! Mais il quitta la salle sans poser de questions. Il descendit avec sa classe tous les escaliers de l’école et pénétrèrent dans les cachots. A présent, ça allait être un double-cours de potions en compagnie des Serpentards. Slughorn les accueillit avec sa gaieté habituelle et leur annonça qu’ils pouvaient fabriquer la potion de leur choix, pourvu qu’ils l’aient déjà faite. Marius réfléchit longuement et pensa à la potion d’Enflure. Il l’avait raté la dernière fois qu’il avait dû la faire, il y avait de ça quelques mois. Ce fut donc cette potion qu’il prépara pendant ces deux heures de cours. Au terme des deux heures, Slughorn prit son carnet et nota chaque potion. Lorsqu’il passa devant celle du jeune espagnol, il sourit, visiblement satisfait. Marius, soulagé, rangea ses affaires et quitta la salle de classe en compagnie d’Emma. Ils bavardèrent tout le temps que dura leur ascension pour aller en cours d’Astronomie. Lorsqu’ils arrivèrent, ils remarquèrent que les télescopes n’étaient pas mis en place donc, ils n’allaient pas faire de TP. Ça déçu passagèrement le jeune González qui adorait les travaux pratiques que leur faisait faire le professeur Sinistra. Ils s’installèrent donc à leur place habituelle et dès que tout le monde fut entré, le professeur leur expliqua qu’elle allait leur montrer quelques animations au tableau et qu’ils devraient dire de quoi il s’agissait … Cette idée plus beaucoup à la classe qui se montra extraordinairement concentrée. D’une part, il s’agissait presque d’un jeu, et d’autre part, c’était des points facilement gagnés pour leurs maisons. A la fin de l’heure, Gryffondor avait gagné une vingtaine de points et les élèves de la maison semblaient très fiers. Marius le premier puisqu’il avait remporté à lui seul dix points. Il quitta la salle de classe et se dirigea vers la salle commune des Gryffondors. Là, il prit un maximum d’affaires, puis descendit les escaliers et alla en salle d’étude. Il fit son devoir pour Binns qui consistait à rédiger une dissertation sur la Convention des Sorciers de 1289. Puis, il poursuivit en sortant ses affaires d’Arithmancie et en faisant son devoir sur l’Aura Magique qui lui prit près d’une heure et demie. Enfin, il sortit ses affaires de Runes et il commença à compléter les documents que le professeur Brandford leur avait passés la veille et qui consistait à faire de la traduction. Dès qu’il eut fini, il rangea toutes ses affaires et se rendit dans une salle de classe vide dans le but de s’entraîner à changer un scarabée en bouton de manteau. Au terme d’une demi-heure de travail, il était satisfait de ses progrès et du résultat. A présent, quelque soit la vitesse à laquelle le pauvre insecte courrait, il ne pouvait plus échapper aux jets de lumière envoyés par la baguette du garçon. Estimant avoir bien travaillé, celui-ci sortit de la pièce et alla ranger ses affaires dans son dortoir. Puis, il emprunta le raccourci bien connu permettant aux élèves de passer directement du dernier étage au rez-de-chaussée ce qui leur évitait de descendre quelques centaines de marches. Arrivé en bas, il se rendit dans le parc où il rejoignit Mywen et Amandil qui bavardaient ensembles. Dean les rejoignit et apprit à Marius que le lendemain à onze heure aurait lieu un entraînement de Quidditch. Son ami rejoignit ensuite Jace qui fit un signe amical de la main au jeune González. Celui-ci inclina la tête en souriant, puis poursuivit sa discussion avec Mywen et Amandil. Un quart d’heure après, il les quitta et alla dans la Grande Salle où il mangea en compagnie d’Harry, Ron et Hermione. Dès qu’il eut fini sa part d’une délicieuse tarte à la rhubarbe, il quitta la table, grimpa jusqu’à la salle commune des Gryffondors et se dépêcha de rejoindre son dortoir. Fatigué, du fait de l’insomnie qui l’avait frappé la veille, il se coucha et s’endormit presque instantanément. Il fit une nuit sans rêve …
Le lendemain, ce fut Dean qui le réveilla, exigeant qu’il fasse partie des premiers à être sur le Terrain de Quidditch pour l’entraînement des Gryffondors. Marius eut du mal à se lever mais il céda et se dépêcha d’enfiler sa belle tenue rouge et jaune … Ces couleurs lui rappelaient celles de son pays natal, l’Espagne. A chaque fois qu’il se mettait le maillot de sa maison et qu’il s’installait sur son balai, il avait la sensation d’appartenir à la sélection espagnole de Quidditch … Il descendit jusqu’à la Grande Salle en compagnie de Dean et de Kévin qui avait eu droit au même traitement que Marius vu son air mécontent et endormi. Ils mangèrent rapidement et se rendirent sur le Terrain de Quidditch. Ils s’échauffaient depuis un quart d’heure quand leurs équipiers les rejoignirent. L’entraînement se passa vraiment bien. Dean était très satisfait de son équipe et Marius devina que son ami se voyait déjà brandissant la Coupe de Quidditch. Ils rentrèrent au château et déjeunèrent tout en parlant de leurs victoires futures sur Serpentard et Serdaigle. Alors qu’il allait quitter la table puis la Grande Salle, le professeur McGonagall trottina jusqu’à lui. Elle lui apprit qu’il devrait être interviewé par quelques journalistes … Il leva les épaules, soupira puis suivit sa directrice de maison. Elle le conduisit jusqu’à une salle de classe habituellement vide qui avait été entièrement modifiée suite à la venue des photographes et des reporters. Tout d’abord, Roderick Plumpton le prit à l’écart et lui posa quelques questions, puis, vint le tour de Walter Pears. Enfin, Marius dut se soumettre à une séance photo longue et pénible. Il était étonné d’être le seul champion présent dans la pièce, mais McGonagall lui expliqua que les autres viendraient plus tard. Lorsqu’on lui fit signe que c’était fini, il s’empressa de quitter ce lieu importun. Il grimpa jusqu’à la Salle Commune des Gryffondor, puis se rendit dans son dortoir où il avait l’intention d’un peu se reposer. Il dormit deux heures, sans faire aucun rêve. Lorsqu’il sortit de son dortoir, il regarda sa montre : il était 16h. Il alla prendre un bain, puis chemina jusqu’à la bibliothèque. Là, il discuta un long moment avec Irma Pince, la bibliothécaire, en débattant de la qualité d’un livre qu’ils avaient lu tous deux. Au terme de cette discussion, Marius alla chercher un livre quelconque et s’assit sur un fauteuil en chintz. Il lut pendant une bonne demi-heure sans être véritablement emballé par l’ouvrage. Finalement, il rangea le livre là où il l’avait trouvé puis quitta la bibliothèque. Il marcha rapidement, ayant choisi pour destination le parc. Là, il se dirigea vers Dean et Kévin qui étaient en train de travailler. Il se joignit à leur groupe de travail et ils commencèrent à travailler. Ils étudièrent surtout la Métamorphose et l’Astronomie, mais se concentrèrent également un peu pour l’Histoire de la Magie. Puis, las de révisions, ils rangèrent leurs affaires et discutèrent de l’insécurité qui régnait à l’extérieur de l’école … Et de ce qu’ils savaient sur Celui-Dont-Le-Nom-Ne-Doit-Pas-Être-Prononcé. Puis, Marius leur raconta ce qui s’était passé aux cuisines il y avait quelques jours de cela, avec Alice. Dean parla ensuite de sa relation avec Jace. Kévin ne parla de rien en ce qui concerne sa relation amoureuse avec Laura MacMillan. Mais que c’était-il passé entre eux ? Étaient-ils toujours ensembles ? Le jeune espagnol était frustré d’en savoir aussi peu sur les deux jeunes gens. Enfin, ils se quittèrent et allèrent chacun dans leur coin … Marius se dirigeait vers le Lac, quand il vit soudain Jace qui se promenait seule dans le parc, non loin de lui … Le garçon courut vers elle, puis l’appela pour qu’elle l’attende. Elle s’arrêta puis sourit en le voyant. Il se mit à côté d’elle puis ils repartirent.
« Comment vas-tu ? Moi, perso, ça va bien … Un peu fatigué, avec les cours et tout ça mais sinon, ça va ! »
Il écouta la réponse de Jace en souriant toujours, puis poursuivit :
« Ecoute Jace, je te l’ai déjà dit, mais je suis vraiment désolé de la façon dont je t’ai traité … De t’avoir jugé sans vraiment te connaître … »
Il espérait qu’elle le croyait car il était vraiment sincère. Il s’en voulait vraiment de ne pas avoir chercher à la connaître … De l’avoir méprisé à cause des fautes de ses aïeuls, et de son appartenance à Serpentard. Après tout, il était tombé amoureux d’Alice Hale, une Serpentard ! Il devait à présent apprendre à faire preuve d’indulgence à l’égard de certains d’entre eux.
« Et sinon euh … Ça te dirai qu’on discute un peu de nos vies avant Poudlard ? J’aimerai vraiment te connaître plus que je ne te connais … Ça me permettrait de mieux te cerner et tu en tireras le même bénéfice ! Qu’en dis-tu ? »
Ils s’arrêtèrent et il se tourna vers elle … Il craignant que malgré ses efforts, la jeune fille refuse de parler de tout ça avec lui. Au loin, il vit Alice en grande conversation avec un Poufsouffle. Il serra les dents, jaloux. Mais il devait se concentrer sur Jace. S’il devenait ami avec elle, son amitié avec Dean ne sera plus mise en péril par une animosité réciproque qu’éprouvaient son meilleur ami et sa fiancée, et c’est ce qu’il voulait. Cependant, la vision de celle qu’il aimait en compagnie d’un autre garçon le rendait malade. Il se rendit compte que, tant qu’il ne sortirait pas officiellement avec Alice, il ne pourrait jamais se défaire de cette jalousie …
Voilà mon 1000ème RP sur PX !!! _________________ Baguette: bois de houx, 28 cm, plume d'hippogriffe.
Balai: Eclair de Feu
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Jace Reyn Serpentard
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Joined: 14 Nov 2007 Posts: 189
Localisation dans POUDLARD: Le savoir serait pour toi la pire des erreur ... Maison: Serpentard Capitaine au Quidditch:  Blason de la Maison:  Année:  Gallion(s): 822 B.I: 
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Posted: 30/05/2008 21:24:14 Post subject: Un semblant d'amitié se dessine ? |
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Une nuit agitée, une matinée plutôt calme ... Les cours passaient tous à un lenteur étonnante, Jace en avait assez ... A quoi cela pouvait-il bien leur servir de savoir que les scrouts à pétards pouvaient être dangereux ? >< Elle n'en avait rien à faire ... ou alors étudier l'astronomie, ou même la divination ... Par ailleurs elle s'ennuyait, non pas uniquement à cause du désintérêt qu'elle portait aux matières, mais parce que les rares fois où elle prêtait l'oreille ... elle trouvait cela trop simple. Ses notes n'étaient pas faramineuses, elle ne participait jamais, et pourtant, elle ne s'en sortait pas plus mal qu'un autre sans jamais rien écouter.
Les cours venaient de se finir ... du moins, une partie... Profitant du soleil qui brillait à l'extérieur, elle sortie, passant par divers couloirs, flânant, essayant de chasser de son esprit une série de mauvais souvenirs qui revenaient l'envahir à intervalles réguliers ... Les yeux dans le vague, profitant de la fine brise qui faisait virevolter les mèches rebelles de ses cheveux noués en une longue natte, elle marchait. Ne sachant pas vraiment où aller, et encore moins ce qu'elle voulait faire ... Elle voulait juste oublier ... oublier une bonne fois pour tout ce monde, tout ce qu'il apportait ou prenait ... Oublier ...
Un frisson la parcourue, elle avait subitement froid ... Dénouant de sa taille la veste qui appartenait à Dean, elle l'enfila, regrettant que le vêtement ne porte plus l'odeur de son petit ami. Elle tait vraiment pitoyable ... Elle, Jace, qui avait toujours été contre les sangs impurs et surtout les gryffondors qu'elle trouvait lamentables et méprisables ... elle, sortait avec l'un d'entre eux ... Pourquoi le cœur et la raison n'arrivaient-ils jamais à se mettre d'accord ? Un long soupir s'échappa de ses lèvres ... et elle reprit lentement conscience de la réalité, réalisant où ses pas l'avaient conduit, et qu'elle n'était pas seule ... Quelques tas d'élèves se partageaient l'espace, semblable à des taches éparses de moisissure sur une poire qu'on aurait abandonné ...
Des voix ... des dizaines de voix alentours ... des discussions diverses et variées, des éclats de rire ... un ou deux sanglots ... Cet endroit ne plaisait déjà plus à la jeune serpentarde, il y avait trop de monde! Beaucoup trop de monde ! Mais parmi ses voix qu'elle tentait d'oublier pour se concentrer sur son silence intérieur ... l'une sembla l'appeler ... Dans le doute, Jace tourna la tête, et fut surprise de voir le dénommé Marius Gonzalès tenter de l'interpeller ... Sans qu'elle y ait réfléchit, ses pas s'arrêtèrent d'eux même ... Pourquoi ? ... Elle l'ignorait. Enfin, elle avait promis d'être convenable avec lui pour tenter de ne pas briser son couple ... elle allait donc le faire, même si cela lui coutait beaucoup.
N'étant pas du tout de nature amicale, surtout pas envers les personnages prétentieux comme lui ... il était certain qu'elle allait avoir de grandes difficultés à le supporter, mais prendre sur soi, une fois de temps en temps ne lui ferait aucun mal ... Du moins elle osait l'espérer, et surtout, se demandait si elle en été capable ! Allez allez rester calme un petit moment ne devrait pas être si difficile ! Il lui suffirait de penser aux beaux yeux de Dean pour se sentir aussitôt apaisée et prête à subir les pires insultes sans même réagir ... Un frêle soupir s'échappa de sa bouche carmin ... Et alors que le jeun gryffondor la rejoignait et tentait en vain d'engager la conversation, les pensées de l'étudiante s'échappaient loin de la prairie, se plongeant dans le puis sans fond des prunelles hématite de son amant ... Souriant d'une manière très amicale, presque trop amicale, les deux pétales de roses qui se détachaient sur son visage couleur d'apophylite laissèrent échapper un flot de mots d'une voix qui ne lui sembla pas être la sienne et qu'elle ne reconnut qu'après qu'elle se fut tu ...
"Je vais bien également ... Merci ... Effectivement les cours sont éreintant ... surtout en deuxième année je suppose ... "
Ca y était, ses jambes se remettaient à avancer sans pour autant qu'elle leur en eu donnée l'ordre ... et sa langue s'activait seule dans sa bouche ... Que se passait-il donc ? C'était comme si elle n'était plus vraiment maitre d'elle même, comme prisonnière dans son corps ... Les pensées embrouillées, elle se sentait éparpillée, ailleurs, comme perdue dans un brouillard épais ... Une voix vint briser quelque peu son état ... Celle de Marius, il reprenait donc la parole ? ... Mais que racontait-il donc ? Elle ne comprenait rien ... ses oreilles bourdonnaient ... Il fallait qu'elle s'assoit ... Non, inutile ...
Un blanc ... elle ne pouvait pas répondre ... elle n'avait pas compris... Elle se sentait perdue ... Où étaient-ils ? Toujours au niveau des pelouses ? Elle voyait flou ... des jolies taches dansant devant ses yeux ...
Sa voix ... il parlait à nouveau ... Jace tourna son regard vers lui comme si de rien n'était ... "discuter" ... "vies à Poudlard" ... "te connaitre" ... bon, elle avait saisi le thème ... elle répondit donc d'une voix plus faible qu'elle ne l'aurait désirée ...
"Je n'ai pas grand chose à dire sur ma vie à Poudlard, et encore moins sur ma vie en générale ...Parle moi de tes goûts ... Je me ferai un plaisir de les comparer aux miens"
Elle lui adressa un clin d'oeil tout en lui tirant la langue, amicale ... Par Merlin, que se passait-il ? >< Il arrêta de marcher, ou du moins, le bruit de ses pas se stoppa net ... Elle s'arrêta aussi ... Sentant ses jambes fléchir, elle s'assit sur ce qui lui sembla être de l'herbe ... pâle elle demanda simplement ...
"Si tu veux t'assoir ... je promet que je ne te mordrais pas ... Euh ... dis moi, si je m'écroule sur l'herbe, tu me laisseras par terre n'est ce pas ?"
Wouaw, c'était impressionnant combien la terre pouvait tourner et aussi à quel point quelques petit points vous dansant devant les yeux pouvaient vous faire mal à la tête ... Peut-être aurait-elle du aller directement à l'infirmerie, ou tout simplement se reposer ... Mais elle n'en avait aucune envie ... A quoi cela lui aurait-il servie que de se lever pour se sentir encore plus mal pour finalement ne même pas arriver à destination ? ... Ici elle était bien ... assise dans l'herbe ... les paupières se fermant doucement ... Dans un instant tout irait mieux ! Elle continuerait bien sagement cette conversation avec Marius et tout irait bien ... Evidemment ... Tout ne pouvait qu'aller bien ... ... ... Décidément, elle détestait se bercer de fausses illusions ... _________________
Jace Reyn ... Une rose noire qui cache ses épines, une jeune fille au coeur gangréné et à l'âme aussi noire que la nuit qu'elle adule ... |
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Marius González Gryffondor
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Joined: 01 Nov 2007 Posts: 1,104
Maison: Gryffondor MIB:  Liens familiaux: Santiago (père), Inès (mère), Javier (frère) Blason de la Maison:  Année:  Gallion(s): 4,449
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Posted: 14/06/2008 14:08:46 Post subject: Un semblant d'amitié se dessine ? |
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Marius détacha son regard, pointé vers Alice et le garçon avec qui elle faisait causette, avec difficulté … Il voulait tenter d’améliorer sa relation avec Jace et il devait se concentrer exclusivement sur la conversation qu’il venait d’engager avec elle … Elle répondit à la première question du Gryffondor en disant qu’elle allait bien malgré la fatigue occasionnée par le travail scolaire … Ensuite, elle ne réagit pas à la nouvelle excuse que Marius lui présenta … Elle semblait préoccupée, perdue dans ses pensées … Enfin, après que le garçon lui eut demandé si elle voulait qu’ils parlent de leur vie avant leur arrivée au château, elle déclara que sa vie en général n’avait rien qui puisse être susceptible de captiver le Gryffondor. Mais elle l’invita cependant à ce qu’il lui parle de ses goûts, précisant qu’elle se ferait un plaisir de les comparer aux siens. Le garçon était soulagé de constater qu’elle semblait enfin elle-aussi vouloir engager le dialogue. Ce qui le surprit le plus ce fut le clin d’œil amical qu’elle lui adressa et la langue qu’elle lui tira … Le garçon s’arrêta de marcher afin de commencer son récit lorsqu’elle s’assit par terre, et l’invita à faire de même. Avant qu’il ne puisse rajouter quelque chose, elle lui demanda s’il la laisserait pas terre si elle s’allongeait sur l’herbe … Le garçon, amusé, acquiesça puis, s’assit à ses côtés. Il réfléchit pendant quelques secondes, puis démarra …
« Je suis né un 4 avril, dans une belle ville d’Aragon. Je ne sais pas si tu connais Huesca-Capital ? Pour te donner un ordre d’idée, ça se situe à 50 km de Zaragoza environ. Et j’ai quitté le ventre de ma mère à l’hôpital San Marcos. C’est un peu comme Ste Mangouste, mais en plus petit. Je suis également issu d’une famille de sorciers, mais parmi mes aïeuls, peu ont fait leurs études à Poudlard … »
Jace lui souriait. Marius, ainsi encouragé, continua.
« J’ai un frère, âgé de 23 ans. Il s’appelle Javier, et il a fait ses études à Poudlard, et plus précisément à Serpentard … »
Il décela sur le visage de son auditrice une surprise franche … Elle devait sûrement penser que tous les González étaient passés par Gryffondor … C’était en fait le cas de tous, sauf de son frère. Soudain, sa gorge se resserra … Penser à Javier lui était douloureux.
« Il travaille au Ministère, au Département des Mystères … Jace, la seule chose c’est que … C’est que depuis qu’il a été admis dans ce département, il n’a plus donné signe de vie … Il ne m’a jamais recontacté alors qu’on était très proches … Et, d’après mon père, il est possible qu’il ait rejoins les rangs des Forces du Mal … »
Il renifla doucement, s’efforçant de ne pas pleurer … Sa peine ne fut perceptible que durant deux ou trois secondes. Après, il se réfugia à nouveau derrière un masque le présentant comme quelqu’un sûr de lui, et qui n’avait aucun problème.
« Mon père est Oubliator. Ma mère est, comme le disent les Moldus, femme au foyer. Nous avons également un elfe de maison avec qui je suis très proche. »
Il venait de dévoiler une de ses convictions. Jace risquait d’être surprise par le fait que Marius ne déconsidère ou ne méprise pas les elfes.
« J’ai passé toutes mes jeunes années en Espagne. Puis, à l’âge de 6 ans, on a quitté l’Aragon pour aller dans ce pays, pour que je puisse faire facilement mes études à Poudlard et pour que mes parents soient à proximité. Mon frère ne sortait du château que pou les vacances d’été, mais moi je retourne chez moi à chaque vacance. Durant toute mon enfance j’ai nourris une passion pour l’Astronomie, et je me suis fixé très vite le but de me retrouver Oubliator, Auror, ou encore peut-être travailler dans la Police Magique ? »
Il regarda Jace qui continuait de sourire, mais qui commençait à prendre un air absent … Ne voulant surtout pas l’ennuyer, il jugea que le moment de clore ce récit sur sa vie avant Poudlard …
« Lorsque j’étais petit, je voulais à tout prix faire mes études dans l’école de sorcellerie espagnole. En effet, l’Angleterre ne m’a jamais vraiment plu. Mais j’ai fais la connaissance de personne qui m’ont fait changer d’avis à ce sujet … Des personnes qui me tiennent vraiment à cœur … Tu connais peut-être Alice Hale ? C’est une Serpentard qui est en deuxième année … Et bien, on s’apprécie beaucoup … Et, c’est cette affection que j’ai pour elle, et qui est réciproque, qui me fait croire qu’on peut devenir amis toi et moi … »
Il la regarda dans les yeux en affichant un air très sympathique … Il se demandait à quoi elle pouvait penser en cet instant … Se moquait-elle intérieurement de lui, ou au contraire commençait-elle à l’accepter ?
« Assez parlé de moi, je me fiche de savoir que ton existence n’ait rien de passionnant ! Je veux en savoir plus sur toi ! »
Il fit à son tour un clin d’œil à Jace, puis la regarda fixement, attendant qu’elle ne démarre elle-aussi sur un récit narrant sa vie avant Poudlard …
_________________ Baguette: bois de houx, 28 cm, plume d'hippogriffe.
Balai: Eclair de Feu
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